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DES BESOINS RÉELS EN RÉDACTION

Votre entreprise est au cœur de votre vie. Vous y avez mis tous les efforts nécessaires et vous continuez jour après jour de concentrer l’énergie aux bonnes places. En fait, c’est ce que vous croyez… Sommes-nous toujours conscients de nos limites en affaires ? Savoir bien écrire n’est pas donné à tous, savoir bien organiser son temps, savoir bien rentabiliser ses investissements. C’est pourquoi des professionnels existent pour pallier à chacune de nos faiblesses. La rédaction professionnelle est un service qui peut vous rendre la vie plus facile au sein de votre démarche d’entrepreneur. Voici un élément qui rendra votre travail plus acessible à l’ensemble de la population.

POURQUOI UN BLOGUE ?

Vous avez développé un lien de confiance avec votre clientèle. Vos clients savent que vous offrez un excellent service, ils sont curieux d’en apprendre davantage sur vous, votre compagnie. Les gens aiment lire des histoires qui les touchent, ils aiment voir les nouvelles tendances, ils aiment être informés des nouveautés au sein de votre entreprise. La réalisation d’un blogue peut faire tout cela tout en offrant une visibilité vivante sur le Web. Il n’est pas question ici de les informer de fond en comble sur les produits et services que vous offrez. Il est plutôt question de les informer de manière intéressante et originale sur les apports réels de votre compagnie et de leur offrir un espace pour commenter.

LES QUALITÉS D’UNE RÉDACTRICE PROFESSIONNELLE

Rédiger des textes informatifs cohérents, touchants, invitants, c’est ce que je peux faire pour vous. Selon vos services et/ou vos produits et les besoins de votre clientèle, je rédige des récits ou des textes pour informer, faire rêver, faire rire, faire réfléchir vos clients actuels et potentiels. Souvenez-vous que composer avec finesse ajoute authenticité et professionnalisme à votre entreprise. Écrire sur un blogue permet de créer le lien de confiance entre vous et vos clients, d’ouvrir une porte sur votre monde professionnel et d’y laisser entrer ceux qui aimeraient mieux le connaitre, ceux qui aimeraient bénéficier des avantages et/ou des bienfaits que vous offrez. Voici donc les quelques qualités rédactionnelles essentielles pour fidéliser votre clientèle sur le Web.

LE POUVOIR DE CONSTRUIRE DANS L’ÉCRITURE

Les gens ont peu de temps pour lire, il faut piquer la curiosité rapidement et éveiller en eux le désir d’en savoir plus sur vous. L’écriture a ce pouvoir de créer un engouement très fort, un sentiment d’appartenance aussi. Beaucoup de jeunes utilisent les médias sociaux pour parler de tout et de rien. Pourquoi ne pas parler des choses importantes qui nous tiennent à cœur et ainsi rendre actif notre blogue et, par la même occasion, notre entreprise et ses dérivés. Briser des barrières, éblouir, informer, atteindre le bon auditoire, voilà ce que peut faire une rédaction professionnelle intelligente. Êtes-vous prêts à vous lancer dans l’aventure ?

Si vous voulez en savoir davantage sur ce que je peux faire pour vous : http://www.redactioncreative.com
https://www.facebook.com/MBredactioncreative/


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Les premiers balbutiements

Lorsque le printemps fait fondre la neige et que les oiseaux recommencent à chanter la joie d’un été à venir, les gens sont portés à sortir dehors et à profiter de la douce lumière.  J’ai pu bénéficier de cette situation en participant à un programme organisé par la Société canadienne du cancer qui permet de faire voyager les jeunes du primaire jusqu’à l’école. C’était une expérience enrichissante et nous le faisions pour une bonne cause, les jeunes étaient de bonne humeur et profitaient de la fraicheur matinale. Nous les accompagnions, veillant à leur sécurité en tout temps. Jamais je ne me serai doutée de ce qui suivrait ensuite.  Par un heureux hasard, j’ai eu l’occasion de renouer des liens d’amitié avec une maman que j’avais rencontré lorsque nos 2 garçons étaient dans la même classe à la maternelle, il y avait plusieurs années déjà.

Une amie graphiste au grand coeur (Et la lumière fut)

Cette amie au grand coeur s’appelle Sylvie St-Pierre, une femme généreuse et souriante, toujours prête à essayer de nouvelles choses et à aider les autres. Une femme de défis qui croque dans la vie. Une fille comme moi qui n’a pas froid aux yeux… Lors de nos nombreuses conversations sur le chemin du retour, j’ai découvert qu’elle travaillait à son compte et qu’elle recherchait une graphiste pour l’aider à réaliser tout le travail de son entreprise de design graphique Impact création graphique. J’ai lancé à la blague que j’aurais bien aimé être graphiste mais que j’étais plutôt écrivaine et rédactrice. J’ai soulevé l’idée de mes services de rédaction pour ses contenus Web ou papier. Elle m’a confié que plusieurs clients lui demandaient des services de rédaction pour le contenu d’affaires de leur entreprise. J’étais étonné et heureuse de l’entendre et surtout j’étais prête à me lancer à temps plein dans cet univers d’écriture. Je ne savais pas par où commencer mes démarches, elle m’a suggéré le programme de soutien aux travailleurs autonomes qu’offre le CLD de la région de Vaudreuil-Soulanges.

Les débuts d’un rêve

C’est là que tout a débuté ! Chaque petit geste que je posais et chaque action que j’entreprenais m’amenaient un peu plus loin dans l’élaboration du démarrage. Le centre local de développement de ma région m’a ouvert à son tour ses portes afin que je puisse grandir et en apprendre davantage sur le métier d’entrepreneur. J’avais enfin réalisé un rêve celui de travailler au quotidien avec ma passion première : L’ÉCRITURE. J’étais au millième ciel ! Vous ne pouvez vous imaginez à quel point ces jours-là resteront gravés dans ma mémoire.

La plume de vos idées !

Depuis ce jour-là, je vais de l’avant, j’apprends de tous ces gens que je rencontre et je travaille très fort à la réalisation de nombreux projets qui me sont confiés. C’est tellement plaisant que de pouvoir rendre service et satisfaire les gens d’affaires, les journaux, les entreprises de design graphique. J’ai la faculté de créer des textes ingénieux et de promouvoir les autres comme j’aime si bien le faire naturellement. C’était l’entreprise parfaite pour moi ! J’avais ça dans la peau depuis si longtemps déjà et je ne m’en doutais même pas. Toutes mes expériences d’écriture, mes publications, mon implication dans le monde de l’édition et mon volontarisme dans la communauté. Il m’a fallu ces petits hasards qui font que l’on passe à l’action afin de déceler et de faire rayonner ce que l’on est réellement au fond. Je pouvais enfin aider les autres avec mes outils de rédaction et je pouvais en même temps user de ma créativité dans tout ce que je concevais d’unique et d’étonnant. Aujourd’hui, je suis à l’écoute des besoins, des valeurs de chaque personne qui demande mes services de rédaction et de communication et j’ai la certitude que je vais continuer de vivre de belles et grandes collaborations.

Pour en savoir davantage sur mes services: redactioncreative.com

Pour en savoir davantage sur les services de Sylvie St-Pierre: impactcreationgraphique.com


J’aurais plié les rides sur mon visage pour les ranger au fond d’un tiroir, bien loin de la mort.

Il y avait ce petit homme joyeux, fragile. Il a bien grandi maintenant, il tourne les pages de mes mains de vieilles. Il faudra bien que je sois prête à faire taire le livre de la vie. Il faudra bien que je sois seule à replier les plis au fond de mon tiroir. Il faudra bien que mes yeux s’attardent au lever du soleil pensant voir passer ce petit homme fougueux,plein de rêve…

Je saisis les plis au fond du tiroir pour maquiller mes yeux. J’ai la fierté d’être vieille, seule et pourtant toujours pleine de vie.

Marie-Belle Ouellet
Vaudreuil-Dorion


J’entre par la grande porte. Celle-là même où Félix Leclerc est entré des milliers de fois. Celle-là même qui a vu de nombreux artistes rire et rêver à la fenêtre au son de la voix de Félix. J’entre par cette grande porte et je me demande si cette porte verra de nombreux artistes encore aujourd’hui. Des artistes qui viendront s’inspirer de ce lieu unique, de ces paysages exceptionnels, de ses sons, de ses odeurs, de ses couleurs, de son histoire aussi. C’est ce que j’ai fait en vivant un mois en résidence en 2011. C’est ce que je souhaite à tous ceux qui fouleront le sol de la maison de Vaudreuil.

Le 2 mai dernier, les gens y sont venus, ils ont entendu des poèmes qui parlent de la fragilité, celle-là même qui nous emporte les uns après les autres. Celle-là même qui nous donne le goût de vivre, d’aimer plus fort, de s’entourer de belles et grandes choses, de regarder le saule enrouler ses branches dans le vent. D’épier l’oiseau qui fait son nid méticuleusement. Et puis Émile Nelligan est apparu, simple et fier, le poète avec ses grands yeux gris. Je vois le lac des Deux-Montagnes qui s’éveille sous la chaleur de ses yeux rêveurs. Ce lac qui conserve le secret des marcheurs, des cyclistes, des voyageurs et de tous ces poètes qui y passent le temps d’un court moment et qui espère y figer l’instant d’un regard, le ciel et l’eau l’un dans l’autre comme des amants qui se retrouvent enfin.

J’ai lu mes poèmes, ceux des autres (Émile Nelligan, Claudine Bertrand, Michel Pleau ) pour tisser des liens entre les mots. J’ai creusé tout au fond, j’y ai vu le silence de votre écoute et le bonheur d’entendre des paroles neuves, des images fines comme la glace. J’y ai vu l’enfant en chacun de nous qui, les deux pieds dans le ruisseau chez Félix, rêvait de découvrir un trésor incroyable. C’est ici, ce jour-là, que quelque chose d’indomptable que l’on nommait la vie, chantait.

Pour plus de détails, sur mon nouveau recueil Le son friable de l’étreinte,

visitez Les Éditions David:http://editionsdavid.com/products-page/le-son-friable-de-l-etreinte//DédicaceslectureMBFélix20150502_142528(0)Émilepoésie2015ClaudineetMB

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 »Entre ma mère et moi, un lien à jamais rompu. C’est ça la mort. Je voudrais avoir mieux connu la femme qu’elle était, j’essaie encore de mettre des mots sur ce qu’elle ne m’a pas dit, comme si elle pouvait m’être redonnée, corps et âme.  »

Louise Dupré, L’album multicolore

J’ai perdu ma mère dimanche dernier. Elle a donné son dernier souffle entre nos mains de filles éplorées. Elle n’avait que 64 ans, le regard bienveillant d’une mère pour son enfant. Ses yeux de cristal étaient aussi lumneux que le ciel ce jour-là. Il n’y avait pas un seul nuage à l’horizon. Le froid était intense dans la chambre entre nos corps et nos coeurs de femme. Le vide s’est installé au moment même où elle a décidé de lâcher prise. Où elle a été libérée de toutes souffrances. Un vide qui nous traverse soudainement et qui laisse place à la douleur de la perte.  Nous étions à ces côtés depuis 4 jours. 4 jours à espérer que le monde change, que notre mère puisse bénéficier d’une seconde chance. 4 jours à survivre avec elle, suspendu à sa respiration laborieuse. Puis à travers cela,  je me suis souvenue de ma mère lorsque j’étais enfant. De sa patience incroyable, de ses caresses, de sa passion pour la nature. Et je me suis mise à lui parler de tous ces souvenirs. De ma chanson préférée qu’elle nous chantait lorsque nous étions petites. (Maman tu es la plus belle du monde aucune autre à la ronde n’est plus jolie… )  Et je me suis mise à la regarder vraiment, son visage, ses yeux, son âme dans le brouhaha incessant de la vie ressortait violemment. Elle ornait chaque rayon de la chambre, elle circulait librement de ma soeur à moi. Elle n’arrivait pas à se détacher de ce que nous étions pour elle: Comment laisser mes 2 filles seules au monde? Comment prendre mes distances et partir vers un ailleurs que je ne connais pas ? Qu’elle ne voulait pas. Elle ne croyait pas y arriver. Il fallait à tout prix qu’elle y parvienne. Nos paroles étaient comme des claques sur son visage:  » Tu peux partir maman, Laisse-toi aller maman, tu peux prendre ton envol comme un petit oiseau si tu souffres trop maman.  » Et si elle ne voulait pas vraiment partir, et si elle n’avait pas pu dire, pu faire tout ce qu’elle aurait voulu faire. Et si… Nous restions là et qu’elle partait là-bas. Autre part, bien loin ou très près de ce que nous sommes.

On ne sait pas s’il y a quelque chose au-delà de ce que nous sommes physiquement. On espère tout de même, exister encore un peu, après, bien plus qu’à travers quelques souvenirs imprécis.  Et si nous existions tout de même, à l’extérieur du corps qui nous recouvre. Et si la lumière de nos yeux s’éteignait brièvement et se rallumait encore plus vive de l’autre côté de la rive. Et si nous pouvions réellement veiller sur nos proches et voyager librement où bon nous semble. Et si plus aucune souffrance, plus aucune inquiétude, plus aucun doute sur le monde nous habitait enfin. Et si nous avions la force et le courage d’y croire. Nous pourrions partir en paix, le coeur léger, l’esprit serein.

J’ai pris sa main, son visage, son petit corps de femme brisée, je lui ai dit une dernière fois je t’aime. Sachant fort bien que je pourrais lui parler après, sans entendre sa voix, sans voir son sourire et ses yeux brillés de bonheur. Ne plus croire qu’elle allait me prendre dans ses bras. Ne plus lui faire des aurevoirs en forme de coeur avec les doigts. Sachant tout de même que la mort existe bien plus fort, bien plus loin que ce que nous voyions d’elle. Qu’elle a toutes les formes, toutes les couleurs du monde et surtout qu’elle est là pour nous rappeler que tout se perd et qu’au final, l’amour d’une mère c’est le plus précieux des cadeaux.

‘n’aie pas froid dans ce coffre

cherche plutôt les rafales

où se fondent nos souvenirs

en un morceau d’océan »

Je promets d’être là, Éditions David, Marie-Belle Ouellet 2012 (recueil pour ma mère)

Marie-Belle Ouellet, Vaudreuil, 19 février 2015


Bonjour Martyne ! Je suis heureuse de te savoir entre ces murs. Tes images de givre sur la fenêtre me font penser au bel Émile Nelligan, à sa fragilité. J’espère que les journées sont bonnes malgré le froid, malgré l’absence de tes filles. Au plaisir de te lire encore et de te rencontrer.

Marie-Belle, artiste en résidence avant la restauration


photoClaudMichaud (2)

Il y a cet extraordinaire moment que nous ne savons pas saisir. Je parle ici de la vie qui nous glisse entre les doigts. Je parle de regarder ceux qui nous entourent, ceux que nous aimons. Je parle d’observer le bourgeon qui naît, la plante qui fleurit, le lac qui se déploie sous une tempête étoilée, les rivières qui chuchotent le jour et qui hurlent la nuit. Je parle d’entendre le chant du cardinal, le chant des merles qui bercent nos fins de soirée et l’aurore. Je parle aussi d’entendre le cri des enfants qui jouent au grand air, le coeur remplit de promesses. Je parle de nous nourrir de tout ça. D’en faire des brindilles pour rallumer le feu les jours de grands froids. Je parle de ces moments qui nous étonnent et que nous chérissons, justement parce qu’ils sont éphémères. Hier, l’un de ces moments s’est présenté à moi, et j’ai entendu les puissantes paroles d’une chanson au restaurant Olivia de Vaudreuil : La vie, l’amour, la mort de Félix Leclerc, chanté par Claud Michaud qui l’interprète si bien :

 » C’est beau la vie,
comme un nœud dans le bois
C’est bon la vie,
bue au creux de ta main
Fragile aussi,
même celle du roi
C’est dur la vie,
vous me comprenez bien.

C’est beau l’amour,
tu l’as écrit sur moi
C’est bon l’amour
quand tes mains le déploient
C’est lourd l’amour
accroché à nos reins
C’est court l’amour
et ça ne comprend rien.

C’est fou la mort,
plus méchant que le vent
C’est sourd la mort,
comme un mort sur un banc
C’est noir la mort
et ça passe en riant
C’est grand la mort,
c’est plein de vie dedans. »

 

C’est grand la mort,

c’est plein de vie dedans.

Si bien dit, si vrai et si troublant, vous ne pensez pas ??

Marie-Belle Ouellet, Vaudreuil, 22 mai 2014

Pour ceux qui veulent l’entendre, voici le lien:https://myspace.com/claudmichaud/music/song/la-vie-l-amour-la-mort-33128567-34216146